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Poison et Savon, drôle de mélange [PV Donald kun][Backround]

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Poison et Savon, drôle de mélange [PV Donald kun][Backround]

Message par Limmroy Volere le Dim 20 Juin - 0:16

Alors comment vous dire? Limmroy s'était trouvé.... Oui Limmroy s'était retrouvé, dirais-je, sur une île. Oui, jusque là on peut dire qu'il n'y a encore rien de trop choquent, ben oui, au milieu d'un océan, il y avait forcément une île, de plus si on voyage sur un océan en espérant trouver une île, on débarque forcément sur une de celles qui se trouve au milieu de l'océan où même on se trouve, et cet océan où notre artiste se trouvait n'était rien d'autre que celui de South Blue. Donc on peut affirmer que sur l'île où se retrouve notre bon camarade avait un assez bon climat, et à la vue du paysage se dessinant devant ses yeux, on pouvait être certain de se trouver sur une île qui avait un climat tropical. Oui certes, un climat tropical peut engendrer pas mal de décor à une île, et je vous dirais donc, que la terre où il mit pied avec comme arrière plan une savane, qui s'étendait à perte de vue, et biens sur il y faisait assez chaud, la chemise de Limmroy se collant sur sa peau, se qu'il trouvait vite désagréable, mais par chance, ce qu'on peut trouver de bien chez un homme savon, est que quand il transpire, ben, il ne put pas, ce qui est un réel plus pour le séducteur que parfois il veut être, on peut dire que la gente féminine apprécie une peu plus un homme de bonne odeur, qu'un homme qui put la sueur. Enfin certaines... Ben oui il existe les irréductibles femmes qui adorent l'homme des cavernes qui fait ressortir ses poils de chaque coin de son corps, même les plus improbable... A côté il y a Limm', avec une fine couche de poil clair sur les bras, les même en plus épais sur les pattes, et ensuite dans les endroits habituelles où normalement ces poils prospèrent.

Enfin bref, arrêtons cet exposé pour le moins inutile à mes yeux, et revenons sur l'essentiel. Que pouvez bien faire notre Acrobate sur cette île qui avait l'air inhabité dans cette région? En faite on peut dire qu'il était spécialement venu pour voir des.... Dintindin! Des autruches... Et oui notre bon gaillard était un fan incontesté de tous les volatiles pouvant caresser le ciel de leurs ailes, ou pas, ben oui les autruches ne peuvent pas vraiment voler, elles peuvent juste gueuler, battre des ailes, et partir en courant, ou vous foncer dans la tronche. Mais ça ne changeait en rien qu'il adorait tout ce qui avait des plumes, il s'était même promis un jour, de s'acheter un vrai perroquet, pour faire comme les pirates, sans même en être un. Enfin bref, il était donc venu sur cette île pour voire des autruches, il aimait beaucoup les autruches, allez savoir pourquoi, peut-être la tête assez bêtasse qu'elles peuvent avoir? C'est sans doute ça. Et une autre de ses envies de l'instant, était de grimper sur le dos de l'une d'elle... Et partir à folle allure, c'était une idée, même une bonne idée je trouve, ça doit être génial parcourir les pleines à dos d'autruche... Oui génial comme idées, si on oublie le fait qu'il faut l'attraper, sans qu'elle est le temps de vous bouffer un doigt ou de vous éventrer à coup de griffes... Et même si par chance on arrivait à attraper ce volatile, avec quelque dégâts mineurs, il fallait ensuite lui grimper sur le dos... Bon courage à ce lui qui voulait le tenter, et bon courage à toi Limm', je voudrais même dire. Quoi que ce dernier était assez avantagé, et oui son Fruit du Démon pouvait être un avantage dans un cas comme celui ci.

Premier pas sur l'île, rien ne lui sauta encore à la gorge, c'était assez positif pour un début, second pas, il venait décrasser la queue d'un suricate, ce dernier qui lui bondit sur la jambe, et le mordit, pour ensuite s'enfuir tout en gueulant. Après le troisième pas, une question se posa dans la tête de notre Ménestrel, lui qui était assez cultivé, se demanda comment il avait réussi à marcher sur la queue d'un suricate, cet animal super méfiant, toujours au aguets, et tout le reste... Dans le fond on s'en foutais, mais tout de même c'était assez bizarre... Mais comme vous vous en fichez sans doute, je vais passer outre, et aller tout de suite à la suite. La suite qui n'est rien d'autre qu'une pierre sur le quatrième pas, et quelques petits saut à cloche pied pour essayer de ne pas tomber, et quand enfin il s'est stabilisé dans la position pas du tout connu de l'avion en décollage (et oui qui sait ce qu'est un avion dans l'univers de One Piece?), un suricate vengeur lui fonça dessus, le fit tourner sur lui même, pour qu'il puisse finir sa voltige sur le cul.

Après quelques secondes d' hébètement il rigola, pour ensuite jurer de ne pas marcher que sur la queue du prochain rat qu'il croisera, mais une promesse qu'il ne tiendra surement pas... Ben oui... Protégeons la faune sauvage, et tout le reste, et surtout ne faisons pas de mal aux bébêtes gambadant dans le coin.

Le Volere se releva, se tapa sur le cul, pour enlever la poussière qui lui avait décidé de lui collet aux basques. Pour ensuite partir à la recherche d'une belle volaille à chevaucher.


Dernière édition par Limmroy Volere le Dim 20 Juin - 18:40, édité 2 fois
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Re: Poison et Savon, drôle de mélange [PV Donald kun][Backround]

Message par Donald W. Nottingham le Dim 20 Juin - 2:10

    Des vacances ? Non, et y en a marre...

    Après cette mission sur l’océan, après l’arrestation d’Amadeus et la mort de Marcélinof, le Colonel Figaro décida d’octroyer (et ce pour de vrai) des vacances bien méritées à son subalterne, et celui-ci chargea son collègue Sandy d’amener Donald sur l’île de son choix. Notre héros n’en revenait pas, enfin il allait pouvoir dormir autant qu’il le voulait, flâner toute la journée, faire des excursions et des randonnées en courant jusqu’à ce qu’il soit trop fatigué pour réfléchir à quoi que ce soit d’autre. Notre ami serait seul au milieu de tout, il pourrait hurler afin de se décharger de toute cette pression qu’il avait accumulé au fil du temps, Duck reviendrait serein, frais et entièrement disposé à aller mettre du pirate sous les verrous. Après tout, si Donald continuait comme ça, ce dernier pourrait bien commencer malgré lui à entacher ses victoires de sang et de morts, ce genre de choses étaient parfaitement capables de le dégouter à vie de son métier. Cependant, présentement, la question que se posait le Commandant Nottingham était : « Où ? ». Certes, il fallait se rendre quelque part, mais où ça ? En tout cas le marine passait en revue tous les endroits qu’il connaissait et évitait avec brio tous les lieux susceptibles de le mettre dans une situation délicate (Inescapable, Pikura, Goddess, etc…).

    Oui, ce dont notre marine favori rêvait n’était en aucun cas une île dite paradisiaque avec de grandes villas comportant des vues sur l’océan, du sable fin pouvant rentrer dans les souliers ou encore de grands parasols et autres transats en location. Non, juste une région où la densité de population serait quasiment nulle, afin d’être certain de passer ses congés en paix, loin de tous ces fous furieux, overbookés par le boulot et leur vie de famille compliquée. Voyant notre héros indécis, le Colonel Figaro suggéra un coin qui selon ses dires était « propice à l’épanouissement spirituel de l’être de Donald. ». Si quelqu’un était venu par hasard révéler l’endroit où Duck allait atterrir, celui-ci ne l’aurait jamais cru, et pour cause, ce fameux coin n’était autre qu’une vaste savane peuplée essentiellement d’autruches étranges et des petits reptiles ! La petite surprise du chef dirons-nous pour donner une petite touche d’humour au récit, de plus le Colonel en profitait honteusement, car notre héros voyez-vous, était trop sympathique et totalement incapable de vous garder un chien de sa chienne si vous voyez ce que je veux dire…

    « Eh bien je tiens à vous témoigner ma plus profonde gratitude pour ces quelques jours de congés mon Colonel ! Donc si j’ai bien compris c’est une surprise que vous me réservez ? Je marche, Sandy n’aura qu’à m’y téléporter, c’est un As pour ce genre de choses ! »

    « C’est tout naturel cher Commandant, je vous souhaite un très bon amusement, on vous attendra avec impatience n’ayez crainte. »

    Silencieusement, Figaro ricanait suite à la farce malicieuse qu’il venait de faire à Donald, à l’instant où les deux Commandants mirent les voiles, cet individu éclata de rire en tapant de toutes ses forces son poing droit sur son bureau entre son agrafeuse et sa vieille perforatrice grinçante, ce dernier pleura même d’émoi. Le pauvre, se retrouver seul dans la savane où la chaleur atteint des sommets, où l’eau se fait très rare et où désormais des hordes d’autruches courraient à n’en plus finir de manière rectiligne en vous prenant parfois pour cible. Une fois la téléportation effectuée et le Commandant Sandy parti, Duck se rendit compte de la mauvaise blague dont il avait fait l’objet, fou de rage dans un premier temps, notre héros hurla quelques insanités autant qu’il le pouvait envers son supérieur, des insanités qui lui aurait sans nul doute valu en temps normal trois jours de mise à pied. Ensuite, tout en reprenant son souffle tant bien que mal après s’être esclaffé à en perdre la voix, il pensa à quelque chose, en réalité prendre cette île pour une farce serait une grossière erreur. En effet, pour mieux accepter la situation, Donald devait positiver et réaliser que personne ne viendrait le déranger ici, il aurait enfin la paix, celle qu'il désirait plus que tout.

    Ici, la température grimpait à environ vingt-huit degrés Celsius en plein soleil et vingt-cinq à l’ombre, mauvais jour pour déguster une crème glacée tout en sirotant un délicieux jus de myrtilles ne trouvez-vous pas ? Bien-sûr que oui, elle vous fondrait dans la main avant même que vous n’ayez le temps de la lécher et que votre langue ainsi que votre bouche ne puissent s’imprégner de sa saveur envoutante. Le cornet affreusement sec vous resterait en travers de la gorge et l’argent que vous viendriez à perdre aussi. Voyant un caillou jonchant le sol presque aride de la zone où il se trouvait, Duck le ramassa puis le lança de toutes ses forces au loin, survolant le lac et les petits lézards pour enfin aller heurter violemment la tête d’une… Autruche ! Oui vous avez parfaitement compris, cet imbécile parvint à toucher en pleine tête un de ces grands et féroces volatiles, décidément la chance accompagnait notre héros aujourd’hui. Suite à ce geste inconsidéré mais à la fois totalement involontaire de sa part, un groupe d’autruches (peut-être quinze) fonça à vive allure sur Donald, le pauvre était à peine arrivé qu’il se faisait déjà pourchasser par les indigènes.

    « Mais j’ai vraiment pas de chance aujourd’hui ma parole ! Il est à peine treize heures et je suis déjà dans moise ! »

    C’est tout à fait ça, pas de chance, d’ailleurs de la chance dans sa vie voyez-vous, il n’en eut pratiquement jamais sauf dans quelques fins de combats où ses adversaires auraient très bien pu l’achever. Cette fois-ci, c’était une course poursuite à travers la savane, bien-sûr Donald pouvait aisément se débarrasser de ces animaux très collants mais trop bon, celui-ci ne voulait en aucun cas les faire souffrir, il en était incapable. Mais notre héros n’allait tout de même pas fuir éternellement, autant les assommer pour être tranquille une bonne fois pour toutes et pouvoir profiter de ces belles vacances tant méritées. Donc, Duck fit brusquement volte-face en armant son poing pour venir le coller juste en dessous du bec du volatile pour le faire s’envoler à deux mètres de haut et en arrière, l’assommant par la même occasion avant qu’il ne percute le sol. Les autres subirent presque le même sort, les quatorze autres autruches eurent toutes la tête enfoncée dans le sol (l’œuvre de Donald ah ah !), une scène magnifique ne trouvez-vous pas chers lecteurs ? Ensuite, le vacancier aperçu au loin, quelqu’un vêtu d’une chemise blanche (chose assez marquante avec les rayons du soleil l’illuminant) tentant de chevaucher désespérément un de ses puissants animaux mais n’y arrivant pas.

    D’abord contrarié par la présence de quelqu’un d’autre ici, notre héros voulut s’en aller au plus vite ou en tout cas fuir ce type le plus vite possible afin de ne pas être dérangé ou bien qu’il lui prenne une soudaine envie de se battre, car aujourd’hui c’était franchement pas le moment… Toutefois, Duck se ravisa instantanément en entendant cet individu rire plein sa panse tout en s’amusant comme un petit fou à courir après ces autruches et se prendre parfois des coups de becs pointus sur le sommet du crâne à en attraper d’affreuses migraines le lendemain matin pire qu’une gueule de bois. Tout en marchant, Donald fredonnait un petit air de musique qu’il adorait, une sorte de valse romantique entrainante et pleine de chaleur en quelque sorte. Ce morceau prit fin lorsque le Commandant Nottingham vint à la rencontre de cet individu pratiquement du même âge que lui, coiffé de magnifiques cheveux blancs ainsi que d’un chapeau à grandes cornes très étranges. Sa chemise semblait être imprégnée de sueur mais ne sentait absolument pas, cette personne portait également au niveau des bras, des gants en cuir brun surmontés de plaques de métal protectrices. En tout bon gentil homme qu’il était, notre ami se présenta humblement à son futur interlocuteur (cependant celui-ci ne mentionna pas son métier d’emblée, car si il s’agissait d’un ennemi de la Marine, un combat se déclencherait automatiquement.)…

    « Bonjour jeune homme, je me nomme Donald W. Nottingham ! Et toi qui es-tu ? Je t’ai vu t’amuser avec ces autruches, est-ce réellement drôle ? »

    Qu’allait répondre ce mystérieux inconnu à celui venu se présenter à lui dans les règles de l’art ? Sa réaction serait t’-elle violente ? Douce ? Le mystère restait entier…
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Re: Poison et Savon, drôle de mélange [PV Donald kun][Backround]

Message par Limmroy Volere le Sam 26 Juin - 0:08

Quel activité, c'était de tenter désespérément d'attraper une autruche. Enfin attraper une autruche n'était pas si compliqué que ça, mais c'était mieux de l'attraper vivante, ou en assez bon état non? Mais notre Limmroy lui, ne voyait rien d'autre que de lancer quelque couteaux pour arrêter leur course, et ensuite leur sauter dessus... Pas vraiment génial comme idée il faut l'avouer, même assez pourris. Mais rassurez vous chers défenseurs des animaux (oui les autres, pouet), notre Acrobate ne leur fit rien à ces braves bêtes, enfin, il ne les blessa pas, ni ne les tua, c'était déjà pas mal. Or au niveau des grandes frayeur qu'il leur offrit, et autres prises de bec, là il ne se ménagea pas, et ne fit pas non plus trop exprès. Oui il est assez simplet dans le fond, même pas que dans le fond d'ailleurs... Enfin bref, il devait trouver une façon de les attraper sans trop leur faire de mal, ni qu'elles aient envies de le tuer sur le champ, cette dernière chose n'étant pas bien facile quand on essaye d'apprivoiser une bête sauvage.

Oui il devait trouver une solution à son problème, mais on va dire que c'était pas vraiment sa première réelle occupation... Ben non, en faite à cet instant précis, il voulais juste leur courir après, en rigolant comme un dingue. Et ça il savait très bien le faire, même sans doute un peu trop... Il faudrait sans doute qu'il se calme un poil non? Vous ne pensez pas? Ah oui c'est vrai que vous pouvez pas vraiment voir la scène qui se déroule, surtout que je ne l'explique pas vraiment, toutes mes excuses. Je vais donc vous dire les grandes lignes, pour que vous vous fassiez une idée de la chose. Un humain (oui c'est bien un humain, même un homme pour être précis, même si humain est assez précis déjà) qui court comme un taré, plus des autruches facilement énervées, vous mélangez les deux en fonction que le dingue course les autruches sur les nerfs, ce qui vous fait des autruches qui courent à grande allure sur le débilos. L'arroseur arrosé pourrait-on dire je pense, ou peut-être pas, c'est sans doute pas la bonne situation. Bref continuons, les autruches étaient en train de courser leur casse pied du moment, et ce qui est bien avec une autruche, c'est que même si elle ont un tout petit cerveau, ben elle court tout de même assez vite pour assommer leur proie, sans oublier qu'elle devait le faire... Enfin assez bien pour la vengeance de l'autruche, mais pas top pour la tête du pauvre Limmy. Quoi que ça le faisait tout de même rire, on ne sait pas trop vraiment pourquoi, sans doute que le soleil lui tapait trop fort sur la tête. Les autruches repartirent de leur côté, ayant oubliées pourquoi elles avaient courues aussi loin... Le Ménestrel, de son côté, eu une pointe de sagesse, et décida que pour aujourd'hui il en avait déjà assez fait, et qu'il recommencera sa traque à l'autruche le lendemain.

Et s'est tout en sifflotant une chanson de chasse pèche et biture, qu'il vit au loin une autruche, zigzaguant de droite à gauche, la tête assez amochée, on pouvait le remarquer même à cette distance. Limmroy se dirigea donc vers cette autruche complètement hors service. On va pas dire qu'il était super inquiet, qu'il se dirigeait vers cette autruche pour lui sauver la vie, ou autres conneries du genre, qui pourrait venir des supers héros, ou autre super gentil. Non lui se dirigeait vers elle surtout par curiosité, que pouvait bien t-il lui être arrivé? Arrivé à sa hauteur, l'autruche tomba sur le cul tout hébété, regardant de droite à gauche. On aurait été dans un cartoon qu'on aurait put voir les trente-six chandelles danser autour de sa tête.

Bon notre chère Acrobate n'étant pas du tout vétérinaire, et encore moins docteur, ne pouvait pas du tout comprendre ce qui lui était arrivé, surtout qu'il ni fit pas vraiment trop gaffe. Or des piaillements lui firent lever la tête, et regarder de l'autre côté d'une dune. Une dizaine d'autruches avaient la tête planté dans le sol, il avait déjà entendu parler de ce cas, et ça ne l'avait que plus motivé pour venir voir ces autruches. Mais en regardant d'autres autruches juste à côté, complètement out, il se douta que quelque chose s'était mal passé. Le fait qu'une autruche s'était faite tabasser ou autre, ça ne l'avait que très peu choqué, c'est la vie, pas bien grave, ce sont des choses qui arrivent, mais qu'une quinzaine d'autruches se soient faites cogner, il fallait pas abuser non plus, non? Et là ça le dépassait. Ça le foutait tellement en rogne, que j'en ai même du mal à vous l'expliquer, c'est pour dire...

Tout en marchant, il se ressassa toute la matinée dans la tête, pour comprendre comment et pourquoi on avait put faire cet acte. Et au fur et à mesure de revoir plusieurs fois les même scènes se dessiner dans sa caboche, il se souvenu, d'un homme, qui l'avait regarder de loin jouer avec les autruches... Il devait rechercher cet homme, sans doute que lui savait quelque chose sur cette scène. Peut-être que c'était même lui... Il devait retrouver cet homme, et lui faire payer ses supposés actes. Ou le retrouver et lui demander de l'aide... En un mot il devait lui tomber dessus, et ensuite s'aviser de la marche à suivre.

Et comme par enchantement, ou si ses pensées l'avait invoqué. Tout en suivant le fredonnement d'une si jolie chanson, es deux hommes tombèrent nez à nez. Oui cet étrange homme était bien en face de lui à l'instant même, et vous vous demandez pourquoi étrange? Et moi je vous répond pourquoi pas? Et d'emblée celui ci se présenta sous le nom de Donald, qui était un nom assez sympathique, mais ce n'était pas vraiment le moment de s'attarder là dessus.

-Limmroy Volere, Acrobate, les autruches c'est cool. Mais brève de blabla. Tu sais quelque chose sur un truc qui s'est passé plus tôt? Des autruches ont été violemment encastrées dans le sol! Je dois faire payer le coupable.


T
out fut dit d'une traite, et le ton fut de plus en plus impatient à la longue. Limmroy ne savait pas vraiment que c'était bien son interlocuteur le fautif. Mais nous, nous le savons très bien, et nous nous demandons certainement, que va t-il se passer?
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Re: Poison et Savon, drôle de mélange [PV Donald kun][Backround]

Message par Donald W. Nottingham le Dim 27 Juin - 12:30

    Une nouvelle rencontre, Limmroy Volere :

    Cet homme répondait au nom de Limmroy Volere, totalement inconnu au bataillon, Donald n’avait jamais vu son nom dans un dossier ou sur les rapports qui lui ont été donnés de voir lorsqu’il travaillait parfois dans les bureaux des avant-postes afin de donner un petit coup de main aux personnes surchargées par les plaintes de vols à main armée, agressions verbales ou physiques, etc… Parfait ! Au moins cette première rencontre se déroulera en de bons termes, aucune altercation, aucune goutte de sang ne tomberait sur le sol, aucune mort n’entacherait cette fabuleuse journée (qui commença plutôt mal ne l’oublions pas trop vite). Cependant, cet individu cherchait à savoir qui avait bien pu mettre une raclée à ces quinze coureurs et les mettre dans une situation peu avantageuse. En effet avoir la tête dans le sol contre son gré après une folle course poursuite était assez dégradant, leur « image » en prit un fameux coup croyez-moi mes inconditionnels lecteurs.

    Il ne faisait aucun doute que Donald en était la cause, cependant notre héros fut tellement poli avec son interlocuteur que ce dernier ne le soupçonna même pas, comme quoi la politesse a toujours du bon (quand on s’en sert habilement bien entendu). Aussi, pour que ce jeune homme soit aussi détendu, sa puissance devait être conséquente car frimer alors que l’on a rien pour c’était plutôt dangereux quoi… Duck quant à lui se trouvait face à un dilemme de taille car celui-ci ne savait pas quoi dire à son interlocuteur, soit lui avouer que la cause de ces évènements, c’était lui ou bien mentir en niant tous les faits en bloc. Toutefois, persistait chez lui une certaine et irrépressible envie d’avouer qu’il était bel et bien à l’origine de cette acte afin de combattre cet homme étrange aux longues cornes littéralement obsédé par ces échassiers. Donald devait se décider au plus vite sinon le coureur d’autruches allait tranquillement s’en aller sans demander son reste !

    *Tant pis, je me lance, de toute façon mes vacances étaient déjà à moitié gâchées par ce stupide Colonel donc bon…*

    « Oui effectivement c’est mon œuvre, j’ai bel et bien foutu une rouste à ces volatiles un peu inhospitaliers (Oh l’hypocrite…). Je n’avais pas envie de continuer à fuir plus longtemps et aussi j’étais dans mon droit moi ! Si tu veux faire payer le coupable comme tu dis, viens je t’en prie, je suis à ta disposition ! »

    On croirait presque assister à un scénario de film comique de seconde zone, cependant Donald trouvait cette situation diablement divertissante et plus encore. Après ce bref dialogue notre héros se recula de quelques mètres pour ensuite adopter une position de profil, signe d’une pose de garde, Duck décida de prendre ce combat au sérieux. Amagumo restée sur la touche pour ce début de combat pourra sans doute intervenir lors du duel à un moment clef, le Commandant Nottingham saurait quoi faire avec sa lame. C’est-à-dire la sortir au moment critique, à l’ultime moment où il était certain de faire mouche, certain de faire une nouvelle fois couler le sang avec énormément d’amertume… Donald était désormais prêt à accueillir comme il se devait son invité de marque et un peu décalé, le combat s’annonçait passionnant.De plus, les rayons du soleil commençaient à s’amplifier pour atteindre alors la barre des trente-trois degrés Celsius, une température assez caniculaire je vous l’accorde mais ça voyez-vous, on ne peut hélas rien n’y changer. Autrement cela serait beaucoup trop facile !