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1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

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1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

Message par Twilight D. Kisuke le Ven 28 Mai - 22:21

1 - Heishiro
2 - Donald

Bonne chance !

___________________________

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Re: 1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

Message par Heishiro Katsura le Lun 31 Mai - 20:18

Assis à la terrasse d’un café, le jeune homme laissé son esprit vagabonder en admirant, d’un air absent, le dessert qu’il avait commandé voici quelques minutes. Face à lui, médusant les quelques passants qui allaient et venaient sans but précis, trônaient, non sans fierté, pas moins de 52 boules de glaces aux parfums plus exotiques les uns que les autres. Comme le cookie, un fruit croquant et à l’apparence d’une petite crêpe et au gout indéfinissable. Plus mue par son subconscient que par le désir, il faisait rebondir sa cuillère en argent contre le bord de la casserole qui servait présentement de coupe à glace, et produisait un agaçant bruit cristallin qui, s’il n’était pas l’un des pirates les plus redouté, lui aurait valut un certains nombres de coups au visage. Qui eut imaginé que, d’ici peu, il se livrerait à un combat titanesque ?

Dès que le signal retentira - à savoir une alarme particulièrement irritante - le pirate, toujours aussi confiant bien sûr, devra monter au sommet d’une immense tour. Par le biais de ces horripilants escaliers en colimaçon, cela vas de sois. Ainsi au point culminant, il sera capable de rejoindre l’arène en elle-même où, sans l’ombre d’un doute, l’y attendrait un adversaire des plus effrayants. Mais pourquoi faut-il s’élever de plusieurs kilomètres pour combattre, demandera-t-on. La réponse est en fait extrêmement simple dans sa forme, bien qu’autant compliqué dans le fond. Effectivement, on n’imagine guère livrer bataille sur un nuage. Oui, un nuage. Un cumulonimbus, un altostratus, un cirrus…en somme un nuage comme on en trouve dans le ciel. Comment est-ce possible ? Ce problème soulève bien des questions. D’une part, même si l’imposant bâtiment s’élève très haut, il est encore loin de gratter le ciel, et donc les fameux nuages. Les plus téméraires affirment avec véhémence qu’il s’agirait ni plus ni moins qu’un bout du sol d’un royaume aussi fantastique qu’extraordinaire : Skypia. Mais la pluparts des bourgeois présents nieront l’existence de cette terre fabuleuse d’où serrait issue cette si particulière arène, et l’on préférera avancer, à voix basse comme une confidence, l’hypothèse d’une prouesse technologique à mettre sur le compte du Gouvernement Mondial. Cependant, qu’importe qu’elle soit d’origine extra-terrestre ou sortit tout droit de l’imagination quelque peu tordue d’un scientifique, cette arène était un atout de poids pour l’homme au Kumo Kumo no Mi, le si justement appelé logia des nuages. Voilà d’où venait cette confiance insolente qu’affichait le capitaine du Master of Puppets.

Car, à cette distance, une chute serait inévitablement fatale, et ce, pour n’importe qui…n’étant pas capable de voler. Tout ce que le jeune homme avait à faire, c’était pousser son adversaire hors de la surface de combat et le contempler blêmir en constatant sa position, avant de fermer les yeux, résigné, pour profiter des derniers instants lui restant avant l’impact qui ne laisserait absolument rien à l’écart. Le résultat, d’après lui, ne serait pas beau à voir… Comme pour illustrer ses propos, la boule au sommet de son dessert dévala le flanc de cette montagne de glace et s’échoua avec un bruit pâteux. Le cuisinier avait décidé d’intituler ce dessert : Reverse Mountain, qui serait le plus haut sommet du monde. Ce qui pouvait fort se révéler inexacte si, comme le pirate le présumé, le royaume des anges n’était pas qu’une illusion. A ce moment, il semblerait évident que la moindre colline ferait de l’ombre à la chaine de montagne si redoutée des voyageurs en tout genre.

Pour le moment, l’heure tournait misérablement, comme à l’accoutume, si ce n’est que le Soleil semblait très haut pour une fin de matinée. L’horloge de la grande place étendait son ombre protectrice sur les terrasses, mais l’astre cognait dur et, ajouté au tic-tac que grondait sans interruption le pendule, provoquait de douloureuses migraines et des goutes de sueurs perlaient aux fronts des badauds qui attendaient, plus ou moins patiemment, le début du duel. Une importante frénésie s’était emparée de l’île qui, d’heure en heure, à l’approche du dénouement, s’intensifiée et devenait totalement incontrôlable. La grande finale qui se verrait s’affronter les deux hommes les plus forts du monde connu, car, réunit sur cette île qui hier encore était totalement inconnue, se déroulait le premier tournois mondial, libre à tous, réunissant, venu des quatre coins du monde, les hommes et les femmes les plus forts qui soit. Un combat dont l’issue, connue seulement des Dieux, ferait couler autant d’encre que d’or. Soit, un duel épique et monumental, soit, la vie d’être vivant est en jeu et soit, cela résume à traiter ces dernier comme du vulgaire bétail…mais un tel tournois n’offre pas qu’une récompense au vainqueur. Il semble évident, qu’avec pareil activité, le jeu des paris ne débute. N’en déplaise aux puristes, les bourgeois invités n’avaient pas froid aux yeux. Et les sommes seront si colossales qu’elles en seront indécentes. Voyons, il ne faut pas cracher dans la soupe !

En attendant l’heure fatidique, le capitaine du Master of Puppets se plaisait à croire en une victoire éclair. Tant et si bien qu’il la fêtait bien avant d’entrer sur le ring, signe incontestable de son orgueil sans bornes. Il buvait un vin qu’un individu lambda n’oserais pas apercevoir, engloutissait du foie gras qu’un roi lui envierais, dévorait dindes, cochons et chevaux jusqu’à former un rempart de plats, en argent bien sûr. Oui, son ego n’avait d’égal que son estomac.

Et sa luxure. Sitôt son gargantuesque repas terminé, pour la modique somme de XXXX berris (nous tairons le prix pour que vos esprit n’en soit pas détruit), il arrangea son costume et, avisant l’heure sur ça montre Roulex, il décida de prendre encore un peu de bon temps. Et pour ce faire, il s’empressa d’allez aux quartiers réservés aux gagnants de combats et chercha quelques minutes l’enseigne d’un établissement. L’homme navigua à travers un dédale de rues blanches et parfaitement entretenue, manquant de se perdre plusieurs fois dans ce qui semblait être une citée méditerranéenne où il n’aurait pour rien au monde acheter une villa. Bling bling oui, mais tout en restant classe. Le mot d’ordre de la famille. ‘’ Le Paradis sur Terre ‘ se profila devant lui et il ne put s’empêcher de sourire comme un idiot jusqu’au moment où il poussa la lourde porte et que les effluves des fleurs s’emparèrent de son esprit. Le meilleur salon de massage sur terre, le capitaine pouvait le certifier sur sa vie, et la votre. Décoré façon japonaise, et loin de ressembler à une maison close, le salon de massage proposait à ses clients de choisir leurs masseuses et de passer les quelques meilleurs heures de leur vie en la charmante compagnie de ses demoiselles plus belles les unes que les autres. Le pirate, un désormais habitué des lieux, s’approcha d’une sorte de bar où il fallait régler et faire son choix.

- Bonjour Monsieur Katsura, comment allez-vous ?

- Parfaitement bien, Mademoiselle Yuki, merci.

- La même formule ?

- Avec un immense plaisir, Mademoiselle.

Deux jeunes femmes sortirent de nulle part et se postèrent derrière Yuki qui, d’un geste de la main, les invita à ouvrir. Ouvrir le panneau de bois magnifiquement décoré qui dissimulé les masseuses. Les masseuses vêtue de vêtement traditionnel japonais et qui provoquer plusieurs réactions chimiques chez tout homme normalement constitué. Disposées en tribunes, affichant leurs airs le plus aguicheur, les belles demoiselles n’attendaient que d’être choisies. Elles seraient tristes dans le cas contraire. Et le pirate, dans sa légendaire et infinie bonté, ne pouvait décemment pas faire couler des larmes sur ces jolis minois ! Ainsi, il les sélectionna toutes, comme à son habitude depuis qu’il était ici. La gérante lui jeta un rapide coup d’œil amical, et un beaucoup moins rapide regard sur les liasses de billets que l’homme tenait dans ses mains.

- Passez un bon moment, dit-elle en se saisissant des coupures, qu’elle glissa avec empressement dans le tiroir caisse, comme s’ils allaient disparaitre.

- Nous n’en doutons pas une secondes, Mademoiselle Yuki.

Et sur ces belles paroles, il s’en alla, somptueusement accompagné, dans le salon privé où sa luxure ne saurait où donner de la tête.

S’il est souvent sujet à la grosse tête, ne négligeons pas la taille de celle de sa luxure. Qui était au moins aussi incontrôlable que ça colère. La colère du terrible capitaine du Master of Puppets. Cette phrase suffit à faire couler des sueurs froides dans le dos d’un bon nombre de personnes, et à juste titre. Mieux vaux s’en tenir loin lorsque, aveuglé par la rage, il lâche la bride à sa puissance. Il faut vraiment, vraiment, être stupide pour le provoquer. Certains savent pourquoi maintenant. D’autres non. Dieu, pardonnez leurs inconsciences !

Alors qu’il était confortablement installé sur un fauteuil en cuir noir, avec pour tout vêtement une serviette autour de la taille, et tendrement massé par trois jeunes femmes, il se produisit un événement pour le moins inattendu. A l’accueil, deux hommes s’étaient présentés comme officier de la marine et demandèrent à parler avec le capitaine du Master of Puppets. Yuki tenta tant bien que mal de les retenir, mais en vain. Ils déboulèrent avec perte et fracas dans le salon privé, et regardèrent le pirate qui, lui, leur tournait le dos. L’un des hommes, un petit asiatique, le montra du doigt à son collègue, un grand noir tout en muscle et qui semblait apprécier un peu trop la situation.

- C’est Heishiro Katsura.

- Lui c’est Heishiro Katsura ?! Ce nain en peignoir ?

- Je vais appeler des renforts.

- Arrête, il fait un mètre deux, on y va et on lui fait ça fête tout les deux !

- Nan, coupa le petit en le regardant comme si c’était un demeuré.

- Nan ?

- Ce type est extrêmement dangereux.

- C’est moi qui suis dangereux mon frère, nia le colosse en souriant de toutes ses dents. Allez, tu vas le voir et tu lui refais le portrait, tu n’as même pas besoin de moi, tu le baffe et tu reviens.

- Reste-là, capitula l’officier en se levant du siège dans lequel il s’était assis, pour s’avancer vers Heishiro.

- T’inquiète pas, je te couvre de toute manière ! Puis, il regarda les masseuses qui s’occupait alors de lui et ajouta en soupirant : bougez pas les filles, j’en ai pour une minute.

Il se leva et marcha d’un pas rapide vers Heishiro qui, plongé dans un roman, n’avait pas remarqué la présence des deux perturbateurs.

- Heishiro ? Heishiro Katsura ? Debout ma grande, je te cherche depuis des heures, allez vient faire un tour.

- Nous sommes occupés pour le moment, répondit le pirate sans quitter son livre des yeux.

- Dit, tu as entendu ce que je t’ai dit ? Moi aussi je suis occupé, alors lève-toi, allez debout !

- Nous vous connaissons, vous êtes le copain de cet officier qui tente depuis des mois de nous arrêter.

- Nan, je suis son nouveau muscle. Et ne te méprends pas à cause du peignoir, c’est le dernier qui leurs restait. Regarde ce qu’il y a en dessous !

L’homme ôta le haut de son peignoir et exhiba son corps d’athlète luisant de sueur.

- Allez, lève-toi, j’aime pas répéter.

- Alalala, vous les marins vous êtes marrants.

- Et vous les pirates, vous êtes dur d’oreille.

Il se saisit de l’ouvrage d’Heishiro et le jeta dans le poêle qui chauffait non loin.

- Mon petit Heishi’ ! Tu va lever ton cul de ta chaise et que ça saute !

Le petit qui était partit revint et contempla, horrifié, l’officier Carter menaçant Katsura. La goûte d’eau qui fit déborder le vase. Le pirate se leva nonchalamment et se planta droit devant le géant. Qui, sans plus tarder, envoya son poing dans le visage d’Heishiro. Qui, lui, en avait fait jaillir un poignard. Carter hurla de douleur et son coéquipier vint à sa rescousse, tentant un coup de pied sauté qu’Heishiro n’eut qu’à esquiver pour voir son adversaire s’étaler au sol. Côte à côte, les deux officiers regardèrent la main blessée et arrachèrent un bout de tissus pour stopper l’hémorragie. Puis, après un bref regard, ils se jetèrent sur le pirate.

Malheureusement pour eux, il venait de rompre un moment de détente primordiale à l’assainissement de l’esprit d’Heishiro. Sans ça, il n’était plus question de combat. Mais d’une hécatombe. Ils étaient loin d’avoir le niveau pour espérer vaincre un membre du Best of the Beast, s’en prendre au capitaine était certes courageux, mais aussi d’une incommensurable bêtise. Et ça, il allait leur faire rentrer dans le crâne, au sens propre.

Il fit jaillir une épée dans chaque main et n’eut qu’à tendre les bras pour que ses adversaires, inconscients du pouvoir de leur cible, s’y empale joyeusement. Heishiro lâcha les armes et enfonça ses mains dans le thorax des marines qui, sous l’effet des douleurs simultanées, s’écroulèrent dans un long râle. Certain d’avoir clos le combat, le jeune homme récupéra ses armes et s’apprêta à les enfoncer dans le dos de ses victimes, mais elles ne préfèreront que l’épais tapis. S’en suivit un double balayage qui le fit choir dans un bruit mat, et la désagréable sensation qu’un objet vous traverse de par en par. Bande d’imbéciles. L’air de rien, il se releva et arracha le sabre de sa gorge, avant de frapper d’un coup verticale, le petit asiatique. La lame, à travers le tissu fin, coupa la peau de son thorax. Le kimono, libéré de son entrave, chuta aux pieds de l’homme.

- Nous comprenons pourquoi vous êtes énervé.

Honteux et confus, ce dernier attrapa une serviette qui trainait et l’enfila autour de sa taille. Carter profita du moment pour frapper, mais n’ajouté qu’un nouvelle échec à sa liste sûrement déjà longue. Heishiro regarda sa montre et tiqua. Un contretemps qu’il n’avait pas prévu. Le temps lui manquait et il était inconcevable qu’il arrive en retard pour le duel. Il fouilla ses tripes et en sortit deux révolvers, qu’il braqua calmement sur les deux officiers qui levèrent les mains bien haut.

- C’est fini.

Et il tira une balle dans chaque genou. Mais ils pouvaient s’estimer heureux qu’Heishiro n’ait pas voulu asperger le salon de résidus de cervelle, où sinon ils n’auraient put serrer les dents en attendent que les antidouleur qu’ils prirent plus tard face de l’effet.
Midi moins dix. Il était temps. Le pirate s’excusa auprès de Yuki pour les désagréments occasionné, mais elle n’eut pas l’air de l’entendre. Peut être était-elle trop obnubilée par les billets qu’elle tenait affectueusement dans la main. On se ramollit avec le temps. Avant, il aurait volontiers fait sauter la cafetière de ses marines, explosant peut être le quartier avec en tant que dégâts collatéraux.

- Filons, s’intima-t-il.

Et il fila. Par chance, l’arène était visible d’ici, et il ne se perdit pas en chemin, ce qui, il y a de fortes chances, l’aurait amené à arrivé en retard. Depuis tout à l’heure, la température avait encore augmenté et, dans le ciel azur, le soleil savourait sa domination incontestée. Le soleil…l’ennemi n° 1 du pirate. La seule entité qu’il n’est parvenu à surpasser.
Il arriva à destination, fière de lui. Il y avait à présent beaucoup plus de monde qu’auparavant, et ils se dandinaient devant des écrans de télés qui affichaient le décompte avant le début des combats. Heishiro le savait parfaitement et ne s’y attarda pas. Il enfonça une clef dans la serrure de la porte menant à la tour et entra aussitôt, puis se mit à grimper le méprisable escalier en colimaçon. Une poignée de minutes plus tard, il était sur le toit. Maintenant, il devait attendre son adversaire : un certain Donald Machintruk, et l’arbitre, qui ferrait apparaitre ‘ comme par magie ‘ l’étrange nuage.

- Alalala…
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Heishiro Katsura
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Re: 1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

Message par Donald W. Nottingham le Jeu 3 Juin - 16:45

    Sur le toit du monde en compagnie d’un être à part entière :

    Aujourd’hui matin, Duck se leva de son lit en sursaut, tiré de son doux et harmonieux songe par un réveil faisant un boucan des sept cent diables, avec son sifflement très aigu à répétition, pouvant vous exploser les tympans si l’exposition à ce dernier se trouvait être trop fréquente. Dans sa chambre (notre héros ne se trouvait guère chez lui mais dans les chambres réservées aux demi-finalistes du grand tournoi), il y avait pour meubles, un grand et vieux bureau en chêne sur lequel reposait Amagumo, devant lui une chaise où étaient mis sur le dossier, ses vêtements touchant un peu le sol et témoignant du grand soin que le Commandant Nottingham attachait à son allure déjà disgracieuse sans rien faire…

    Le Soleil quant à lui, traversait les tentures colorées d’un vilain jaune, ce qui donnait une impression de clarté sans précédent dans la pièce, révélant aussi par endroit des fissures murales ainsi que de la poussière sur le dessus des chambranles de portes et des plaintes également. Face à Donald, un tableau représentant le ciel où volaient librement les oiseaux, au-dessus de celui-ci se trouvait une horloge indiquant l’heure exacte (oui oui c’est vrai, contrairement à ce que vous pouvez penser, certains hôtels possèdent des horloges qui fonctionnent !).

    Neuf heures dix, une bonne heure pour se lever, mais hélas ce dernier ne se rappela pas tout de suite que quelque chose était programmé pour à peu près Midi, un duel sur une île flottante ! En effet notre marine favori omit ce « petit » détail, franchement il y avait des fois où cet individu méritait une bonne paire de gifles afin de lui remettre les idées en place ! Cependant, cela ne lui arrivait que rarement, comme à tout être humain non ? Nullement besoin de lui infliger un châtiment qu’il ne méritait même pas, cela serait parfaitement injuste… Notre ami se décida à poser les pieds en dehors de son lit, et qui plus est à se lever tel un fier guerrier pour se diriger tranquillement vers la salle de bain, pourquoi ? Un décrassage d’urgence s’imposait au même titre qu’un énergique brossage de dents au cyanure de potassium, pour une haleine encore plus fraiche qu’avec du dentifrice ordinaire de piètre qualité !

    Toutefois, inutile de préciser que quand il parlait aux gens, certains tombaient dans les pommes ou bien s’enfuyaient à toute vitesse, tels des antilopes tentant d’échapper aux lionnes parties à la chasse. Une fois sortit de la pièce, il se dirigea non pas vers sa chaise supportant ses vêtements portés la veille ainsi que l’avant-veille et l’avant avant-veille… Beurk ! Oui en effet car notre ami ne s’entretenait pas même s’il avait quelques habitudes de gentil homme comme s’incliner pour se présenter humblement aux gens. Mais plutôt vers sa garde robes où étaient entreposés de plus beaux vêtements que notre héros s’apprêtait à enfiler pour ne pas paraître ridicule devant l’arbitre et son adversaire qui serait quant à lui, bien plus présentable que son futur adversaire.

    Ces habits donc, n’étaient pas si classieux que ça en réalité, mais toujours mieux que les vieilles frusques disposées au fond de la pièce. Duck sortit une sorte de veste noire mi longue en coton ainsi qu’un T-shirt blanc et bleu « Marine », un pantalon en jeans, noir également. Le jeune officier enfila toutes ces fringues les unes à la suite des autres pour enfin aller se chausser et se recoiffer un minimum tout en s’admirant dans le miroir placé au centre de la pièce. Un endroit, au croisement de tous les faisceaux et rayons lumineux, afin d’avoir la meilleure luminosité possible pour observer tous les petits défauts ayant échappés à la toilette du matin comme un poil rebelle ou une mèche ne descendant pas comme il le faudrait. Rien de plus énervant lorsque l’on doit se rendre quelque part où le paraître joue un rôle majeur, franchement, ce genre de trucs agaçaient Donald mais d’une force…

    Pour terminer, il sortit de sa chambre à la manière d’un gentil homme, habillé tel un haut gradé, veste et pantalon noir assez « à la mode » chez les marines. Il descendit les escaliers, se tenant à la rampe assez vieille et pas du tout entretenue, très vite, notre ami se retrouva en bas de « l’immeuble » dans lequel ce dernier était. Dehors, la foule générait un boucan d’enfer, à tel point que Donald dû boucher ses deux orifices auditifs pour soulager un peu ses tympans. La populace déambulait dans les rues, par manque de chance c’était pile poil le jour du marché, et là je vous souhaite bonne chance pour rejoindre votre lieu de travail où le point de rendez-vous que vous avez convenu avec votre amour !

    Une fois habitué à la haute fréquence de volume sonore, Duck put enfin se situer dans cette immense ville, en effet car l’endroit où il devait se rendre au plus vite était une tour gigantesque quasiment au-dessus des nuages et sur laquelle bien entendu il fallait attendre l’arbitre. Son adversaire était-il peut-être déjà là-bas ? Et le cas échéant le Commandant Nottingham passerait vraiment pour le dernier des imbéciles à louper ses rendez-vous et les plus importants qui plus est ! Désormais, il n’y avait plus de temps à perdre, Duck se devait de bousculer les gens afin de se frayer tant bien que mal une voie qui le mènerait dans ce grand édifice qu’il serait dès lors obligé de gravir, afin de rejoindre son adversaire sur le toit du monde.

    D’après les organisateurs du tournoi, son adversaire était le mégalomane Heishiro Katsura également à la tête des Masters of Puppets, waw, cet individu devait certainement être un personnage haut en couleurs pour inspirer autant de crainte rien que par la simple évocation de son nom. Donald essayait d’imaginer cette personne, était-elle gentille ou méchante ? Roublarde ? Qui sait, en tout cas l’impatience du Commandant Nottingham atteint son paroxysme lorsque ce dernier passa devant le salon de massage de la métropole.

    Ce dernier était bondé de marines, visiblement, quelque de grave s’était produit dans cet établissement, pour un tel déploiement, de plus la majeure partie des passants s’était arrêtée juste devant en arc de cercle afin d’avoir une vue imprenable sur ce qu’il se passait alors. Apparemment, deux marines venaient de se faire transporter sur des civières parce qu’ils s’étaient pris une raclée d’anthologie par un seul homme assez puissant. Ces derniers ne firent que l’énerver et l’ont poussé à bout, le faisant entrer dans une colère noire, le forçant à les punir pour leur maudite insolence envers lui et les femmes s’occupant du salon de massage.

    C’était bête, de plus ces derniers allaient vraiment se faire charrier par leurs collègues de travail pour s’être fait maîtriser en à peine quelques secondes, mais l’erreur est humaine, aussi sous-estimer son adversaire était la pire des c*nneries à faire selon Duck… Certaines employées étaient postées dehors, en train de dégager un peu l’allée et aussi de faire revenir la clientèle un peu effrayée suite à ce petit dérapage, et celui qui surclassa ces deux gros nigots n’était autre que… Heishiro Katsura, son adversaire, en voilà quelqu’un d’intéressant ! Vraiment, cet homme devait être quelqu’un de fort et téméraire pour oser mettre une rouste à des marines alors qu’on est en pleine ville et au milieu d’un bon nombre de militaires prêts à bondir à la moindre occasion.

    Duck était tout excité à l’idée de rencontrer le chef des Masters of Puppets, celui-ci devait être pourvu d’une formidable puissance pour diriger un tel équipage de dingues à la réputation plus que démentielle. Certains l’appelaient même « Heishiro le grand ». Peut-être possédait t’-il la puissance d’un Dieu du combat pour que les gens le qualifient comme tel, ou bien était t’-il tout simplement investi par une démence et une folie des grandeurs incomparable. En tout cas mieux valait faire très attention en combattant cet homme, vu la rapidité avec laquelle il flanqua la pattée aux deux soldats, il ne devait pas s’agir d’un enfant de cœur, loin de là… Afin d’obtenir quelques information sur son futur adversaire, l’officier posa toute une série de question à celui semblant le plus gradé de l’unité chargée de récupérer les deux blessés graves :

    « Bonjour très cher *S’incline* Je me nomme Donald W. Nottingham un Commandant plus exactement, auriez-vous l’amabilité s’il vous plaît de me dire ce qu’il s’est passé ici car j’ai cru apercevoir des civières transportant des blessés, est-ce grave ? »

    Le leader du groupe plus ou moins fut très surpris de rencontrer un officier de la marine ici, et qui plus est dans une situation un peu embarrassante pour la réputation de leur faction. En effet Donald apprit par inadvertance d’un soldat très bavard le pourquoi du comment et celui-ci, contre toute attente de sa part, éclata de rire, s’en était presque indécent vis-à-vis de nos deux blessés… Après cinq minutes de tranche de rire indescriptible et très bruyante, Duck parvint à se ravoir et à se rendre plus ou moins compte de la situation actuelle des choses et des évènements précédents.

    Donc Heishiro Katsura était le responsable, enfin le responsable c’est un bien grand mot car il ne fit que se défendre après tout, et le Commandant Nottingham cautionna même cet acte, il a eu raison tiens, moi aussi j’aurais perdu mon sang froid à un moment. Après cette brève (quoique vachement bien trippante tout de même) discussion, le marine traça sa route, mais il ne faisait aucun doute que ce dernier allait longuement parler de ce moment d’anthologie, et qui sait peut-être rire ensemble de cette scène mémorable. Allez, à présent chers lecteurs, prenons la direction de la tour lointaine, qui menait sans aucun doute aux sentiers de la gloire, une victoire signifierait une grande puissance et un esprit d’analyse de situation hors du commun.

    Ce marché était un véritable obstacle à lui tout seul car la cohue au sein de celui-ci empêchait carrément notre marine de se frayer un chemin entre toutes ses personnes à moitié pressées. De plus employer un gaz mortel ici serait contraire à toute éthique et passerait pour une bavure…

    Donc, tant bien que mal, Duck poussa les gens des deux côtés de la rues afin de se libérer une voie, à présent notre héros avançait bien plus rapidement, il s’amusait presque, à écarter d’un seul coup les passants lui faisant obstacle. La bâtisse se rapprochait de plus en plus, bientôt ses fissures et ses coups de peinture mal donnés par endroit furent parfaitement visibles à une bonne cinquantaine de mètres. Allez, plus que quelques secondes et je serai arrivé à destination, je n’aurai plus qu’à monter le rejoindre. Le combat s’annonçait destructeur, qui sait, encore plus que l’apocalypse selon Saint-Jean, mais au sommet de tout, le jugement dernier ne s’abattra pas sur le peuple ignorant. Après quelques secondes, notre héros arriva au pied de l’édifice, celui-ci touchait presque le ciel et donnait le vertige au Commandant. De plus, l’aura qu’elle dégageait était proche de celle du combat et du courage, une sensation agréable vint s’emparer de Donald.

    Donald montait les escaliers tel un vainqueur se dirigeant vers le podium de la gloire, le gagnant du jeu de la vie, celui ayant toujours tout réussi avec brio, le meilleur. Cependant, ceci était loin d’être le cas, en effet notre marine préféré s’énervait à ne pas voir le bout de ces marches.

    Après quelques minutes de montée, Duck arriva enfin sur le toit du monde, où la vue était imprenable, la ville paraissait si petite et si fragile comparé à eux, et notre ami, il voyait encore l’hôtel où il avait séjourné ! Franchement ce lieu était une arène fantastique et pleine de surprise ! En face de lui se trouvait un homme vêtu tel un aristocrate, la classe incarnée garnie d’un sourire plein de malice et de projets. Donald regardait son adversaire fixement dans les yeux, le match allait bientôt débuter.


Dernière édition par Donald W. Nottingham le Mer 23 Juin - 0:44, édité 1 fois
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Re: 1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

Message par Heishiro Katsura le Lun 7 Juin - 0:46

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Le Soleil planait haut dans un ciel aussi azur que vierge, rependant insolemment ses cruels rayons. Nul n'est en mesure d'échapper au regard courroucé de l'Oeil Unique. Perdu, comme à son habitude, dans ses pensées, le sombre Heishiro ne désirait qu'une chose : inverser les rôles. Que ce soit lui et lui seul, qui fasse de l'ombre à l'astre. Il s'imaginait, une paire d'ailes dans le dos, s'envolait gracieusement vers la voûte céleste. Voler dans le ciel tel un aigle et se moquer outrageusement d'Icare qui n'avait pu, quant à lui, éclipser le disque de feu. Si un être en serait capable, il est indubitable que ce soit le capitaine du Master of Puppets. Le contraire serait impensable et relèverait de la pure et simple idiotie. Heishiro, sans conteste, était le plus grand. Et cette vulgaire boule de gaz en constante implosion passerait pour désuète et insipides, à ces côtés. Mais laissons de côté cette vieille querelles et revenons, si vous le voulez bien, à nos moutons.

Curieux comme ce stupide animal peut se montrer blessant quand il nous est associé et annonciateur de bonnes nouvelles lorsqu'il l'est aux nuages. Et le nimbus qui se formait sous leurs yeux ébahis y ressemblait bigrement. C'était, pour l'occasion, une bien bonne nouvelle. Restait a savoir pour qui cette étrange matière serait bénéfique. L'homme aux nuages, où il a d'ailleurs toujours la tête, ou ce mystérieux individu qui était arrivé depuis peu et qui était vraisemblablement un adversaire ? D'après les derniers rapports fournis, Heishiro avait appris de ce dernier qu'il était l'un de ces marines ambitieux, n'hésitant pas à faire feu de ses pouvoirs démoniaques pour le conduire à une issue favorable, rêvant d'être calif à la place du calif et de porter la fameuse veste des non moins fameux Amiraux. Surnommé le Duck pour une raison qui échappait encore au pirate, il était, d'après certain, le triste propriétaire du Doku Doku no Mi. Et qu'il s'en servait admirablement bien. La mort de cet homme serait une lourde perte pour la marine. Mais ce serait ôté une sacrée épine du pied des pirates, les débarrasser à juste titre d'un dangereux poison. Il n'y avait rien de personnel dans le combat qu'ils allaient livrer tout deux, de l'argent sur la table, un job ou une réputation à respecter...

Un tournoi à gagner, comme le rappela, à juste titre, l'arbitre qui était censé veiller au bon déroulement du duel. Un homme de carrure imposante, suffisamment pour tenir en respect un individu lambda, mais un million de fois trop faible pour espérer tenir tête face à l'un des concourants au titre de champion du monde. Il était vêtu d'un pantalon noir et d'un t-shirt de la même couleur, rayé en blanc et semblait souffrir de la forte chaleur et aussi de la pression qui s'était installée au sommet de la tour, ce qui le faisait suer à grosses goûtes. Fort heureusement, il se contentait d'observer et d'énoncer les règles sans avoir la ferme attention de jouer au héros, ce qui le conduirait de toute façon à une mort certaine. Certainement douloureux. Et toute aussi lente. L'homme était face à une console où grésillait trois écrans et il pestait contre cette ' satanée technologie aussi compréhensible que la physique cantique ' essayant tant bien que mal de transmettre les vidéos-caméra au reste des spectateurs. Il faut croire qu'il n'était pas assez motivé, car lorsqu'Heishiro lui posa la main sur l'épaule, affichant son éternel sourire malsain, les écrans affichèrent ce que voyaient la dizaine de den den mushi qui étaient installés.

- Veuillez-nous excusez pour l'attente messieurs, nous vous prions de nous suivre.

Sans un regard, il tourna le dos aux deux hommes et s'avança sur une passerelle aussi fongiforme qu'effrayante. Suspendue à plusieurs centaines de mètres, elle se balançait de droit à gauche. D'aucun n'avait l'air enchantés de la traverser. Même si, ne pouvant ravaler une fierté si imposante, Heishiro tint la tête haute et n'afficha pas un semblant de peur. Alors qu'en fait ils étaient sans doute tous prêts à ce chier dessus...Puis, le capitaine se souvint qu'il pouvait voler et s'esclaffa véritablement, montrant toutes ses belles dents.

Enfin, ils arrivèrent sur la fameuse arène, sujet de tant de polémiques. Et, rien, rien à faire, c'était on ne peut plus un nuage. Mais relativement solide. Comme un amas de coton. Fort peu rassurés, les trois jeunes hommes posèrent un pied inquiet sur la surface, éprouvant sa solidité. Pas beaucoup moins troublés, ils se décidèrent néanmoins à y pénétrer, tentant tant bien que mal de cacher leurs malaises. Puis, ils arrivèrent néanmoins à le dissiper et se tinrent en respect mutuellement, au centre de la place.

- Messieurs, saluez ! ordonna l'arbitre, posté en retrait entre les deux gladiateurs.

- Bien le Bonjour, sir Nottingham. Belle journée pour un duel épique, ne trouvez-vous pas ?

Sans attendre de réponse, il glissa sa main à l'intérieur de sa veste et en sorti une élégante bouteille, remplis d'un liquide pourpre. Une belle robe sans conteste. La tenant aux creux de son bras avec son bras gauche, il utilisa sa main droite pour prendre, là où il avait saisi la bouteille, trois flûtes en cristal, sous les regards interloqués de l'assistance. D'un geste souple, il se rapprocha de son adversaire et de l'arbitre puis, sans cesser de sourire, leurs servi à tous un verre. Ce que personne n'avait pu voir, c'était qu'Heishiro avait versé avant cela, une poudre blanche qui n'était rien d'autre que du cyanure, un poison fulgurant que le capitaine conservait dans une bague à son doigt. Si cela ne suffisait pas à le terrasser, cela pouvait peut-être lui provoquer une douleur suffisante pour l'handicaper. Certes ce n'était pas très glorieux, mais offrait néanmoins l'avantage de ne pas le forcer à le tuer. Ils trinquèrent, certainement plus mécaniquement que consciemment, encore surpris et portèrent le liquide sirupeux à leurs bouches.

Quand ils eurent appréciés le délicieux arôme du vin, Heishiro confia le tout au pauvre arbitre qui, ne comprenant rien, fit office de maître d'hôtel. Rien n'empêcher deux hommes, même sur le point de s'affronter dans un combat dément, de se lier d'amitié et de reconnaitre les qualités humaines de l'autre. Heishiro est un gentleman, et il met un point d'honneur à ne pas faillir à cette réputation. Le capitaine regretta d'avoir verser le poison, mais ce n'était sûrement pas une dose aussi faible qui pourrait faire transpirer l'homme-poison. Pour se faire pardonner, il se critiqua. Croyez-le, croyez-le pas, mais cela révèle d'un effort exceptionnel digne d'être remarqué.

Puis, désireux de prouver sa valeur de gentil homme, il dégaina d'ont ne sait où, deux rapières. Deux lames courtes et droites dont le manche est retourné vers le poignet. Un combat d'escrime digne d'eux. Il en jeta une dans les mains de Donald et se mit en place, une jambe en avant, une main sur la hanche et la lame brandit au clair du soleil.

Que le combat commence !
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Heishiro Katsura
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Re: 1VS1 / Demi Finale A : Heishiro VS Donald : Arène flottante

Message par Donald W. Nottingham le Mar 8 Juin - 10:57

    Un véritable gentil homme ? Heishiro Katsura !

    Aujourd’hui, tout le monde allait pouvoir assister au combat opposant Heishiro Katsura à Donald W. Nottingham, et sans mauvais jeu de mots, ceci serait un combat au sommet ! Les deux protagonistes n’avaient pas la réputation d’enfants de cœur, loin de là ! En effet, ces deux gars-là avaient plutôt recours à des méthodes expéditives dans leurs duels ou encore dans leur manière d’être. Cependant, ces derniers étaient peut-être extrêmes à certains moments, mais il n’empêche qu’ils gardaient tout de même leurs images laborieusement gagnées de gentils hommes. Tant par leur démarche que par leur langage, les mots qu’ils employaient n’étaient pas mâchés et leur syntaxe grammaticale était presque irréprochable. Aussi, les deux protagonistes attendaient patiemment l’arbitre, non pas en soupirant toutes les cinq minutes mais de manière plus classe, c’est-à-dire en relevant sa manche gauche pour regarder l’heure qu’il était. Heishiro à première vue ne faisait pas plus peur que cela, en effet il ne ressemblait pas à un de ses mastodontes de trois mètres de haut pour deux mètres de large. Ce pirate était effrayant certes, mais à sa manière, de taille moyenne, corpulence assez mince, tenue irréprochable, vêtements classieux, regard plein d’ambitions. Voilà, tout cela condensé avec sa réputation et la démonstration qu’il fit un peu plus tôt au salon de massage était un indicateur en quelque sorte. Les apparences sont parfois trompeuses, car derrière cet être pouvait très bien se cacher un incroyable monstre invincible.

    Enfin, et avec quelques minutes de retard, l’arbitre de la demi-finale se présenta, essoufflé à nos deux combattants tout en s’excusant de son léger retard. C’était l’arbitre et après tout celui-ci n’avait nullement besoin de se justifier auprès des autres concurrents… Puis, les trois hommes empruntèrent l’espèce de passerelle leur permettant ainsi de monter sur le nuage, cependant cette passerelle était très sensible et le moindre choc était susceptible de la faire chavirer et de tous les côtés pour les faire tomber dans le vide. Pour être honnête, Donald n’était vraiment pas rassuré à l’idée de se poser là-dessus avec deux autres personnes. Le sol n’était même plus visible, si c’est pour vous dire l’état dans lequel arriveraient les pauvres malheureux ayant tombé de la tour, peut-être même auraient-ils fait une crise cardiaque à mi-chemin tellement la vitesse de descente était ahurissante ! Tout doucement, nos amis montèrent jusque l’arène nuage (ce qui les effraya encore plus car marcher sur un nuage, techniquement c’est impossible), sur cette dernière, il n’y avait rien, juste du blanc et une pression atmosphère très haute, aussi l’altitude ne facilitait pas la respiration… Cette arène avait beau être originale, elle n’en restait pas moins ultra dangereuse avec son taux très bas d’oxygène et la facilité avec laquelle on pouvait tomber de la plate-forme.

    Enfin, les trois hommes posèrent les pieds sur le nuage visiblement très solide pour les supporter. Ce phénomène était assez étrange, mais bon au fil du temps plus rien n’étonnait Donald… Mais cette fois-ci se fut très différent car son adversaire vint lui offrir un verre de vin ainsi qu’à l’arbitre (assez costaud en apparence), mais pourquoi un tel geste ? Voulait t’-il sympathiser avant que le duel ne commence, ou bien voulait t’-il tout simplement afficher ses manières de gentil homme à son opposant. Cette boisson était un grand cru, délicieuse, avec un arrière-goût assez fort, ce millésime avait beaucoup de corps, une saveur incomparable, unique ! Cependant une senteur bien connue remonta, le cyanure de potassium, un poison mortel probablement versé sans son verre par son partenaire de duel, mais ceci était plutôt rigolo en fin de compte. De plus Donald s’était régalé, cette touche de poison était la cerise sur le gâteau, l’ingrédient mystère rehaussant le goût du vin, vraiment Heishiro Katsura était quelqu’un de très prévenant et plein de surprises. Mais ce qui suivit fut encore plus surprenant croyez-moi :

    « Hum ? Une rapière très cher Heishiro ? Après ce grand cru que vous m’avez servi à moi, simple soldat, vous me proposez un duel à l’escrime ? Vous êtes encore plus sophistiqué et plus classieux que je ne l’aurais imaginé, toutes mes félicitations ! J’accepte bien entendu votre invitation, et encore merci pour l’apéritif… »

    Effectivement, le gentil homme, comme par magie, sortit de sa veste deux rapières. Ce combat prenait une tournure assez intéressante, pourquoi pas une hécatombe ? Ou encore un duel éclair, réglé un coup droit au cœur ? L’issue de ce match était totalement incertaine tant les protagonistes étaient puissants et rusés, de véritables héros. La température avait subitement décliné depuis qu’ils avaient quittés la plateforme sur laquelle les ils échangèrent leur premier regard. Même les oiseaux ne pouvaient pas aller aussi haut dans le ciel, était-ce un rêve ? Non, ces derniers avaient donc une limite, comme tout être vivant, sauf certains fous, qui voulaient outrepasser leurs limites et ce au détriment de leur propre santé et raison. A l’inverse, il existait des êtres subissant la vie, ne voulant pas s’imposer, creuser leur empreinte pour laisser un témoignage de leur passage sur cette terre… Deux catégories de personnes, l’une était le capitaine du Master of Puppets, l’autre un simple marine ne voulant d’histoires à personne.