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Monsieur X. Crow [En cours]

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Monsieur X. Crow [En cours]

Message par David X. Crow le Ven 21 Mai - 22:27

» Carte d'identité.



    X. Crow, David
    ═══════════════════════════════════════



    Surnoms: L'Épouvantail ou bien la Corneille.
    Age: 31 ans.
    Sexe: Masculin aux tendances féminines, dans ses déplacements fluets.
    Date de naissance: Un petit 19 février 1400 quelque chose.
    Lieu de Naissance: Il naquit dans une barque non loin de Water Seven, lors d'un Aqua Laguna.
    Alliance: Marine pour qu'on le laisse tranquille.
    Race: Humain
    Métier: Shishibukai - Médecin hors normes.

    Style de Combat: Ses jambes sont ses armes, pour ne pas blesser ses précieuses mains si chères. Parfois, un ou deux scalpels lancés, rien de plus.
    Eventuel FDD ou Haki: En fait, oui, il en aurait un... Mais par intermédiaire avec son animal de compagnie. Bref, c'est son chien Skull, d'une race quelconque, mais tout petit, qui aurait mangé le fruit Yomi Yomi no mi et serait revenu à la vie sous sa forme squelettique.


» D E S C R I P T I O N S

  • » Physiologique «

    On le dit grand et svelte, comme un épouvantail dans les champs, seul, avec pour seules amies des corneilles qui rôdent. Son apparence est donc une fière représentation de son nom ! Souvent vêtu d'un grand imperméable blanc, à l'instar des vestes de Docteur, le visage caché par l'ombre que procure le rebord d'un chapeau également blanc, sa valise cassée à la main, ses bottines de cuir noir hautement lacées, on peut le prendre pour un sans abri, on clochard de la pire espèce... Ce qui n'est pas totalement faux. Il gardera toujours des gants à la texture et la couleur de ses bottes et on foulard d'un jaune vieilli au cou. L'habit en lui-même attire la mélancolie, la misère, la pitié lorsqu'il reste immaculé mais dès lors qu'un peu de sang le tache, car cela arrive étrangement souvent, une allure de schizophrène arriéré manipulant des scalpels saute aux yeux ! Par chance, David semble ne pas trop apprécié qu'on le dévisage et souvent, il passera une petite fleur d'une couleur peu importante sous la bande qui ceinture son chapeau haut de forme.

    Cette première couche plutôt bouffante est retenue par une ceinture dont la boucle est un anneau blanc, pour ne pas laisser paraître au dessous. Jamais David ne va enlever cet imperméable, et même si c'est la canicule, il l'endure. Au pire, il n'a qu'à desserrer la boucle pour faire passer le vent sur son torse nue au dessus et entourer ses pantalon gris pâle et ses genouillères de fer. Quant il ouvre l'imperméable blanc, Monsieur X. Crow change momentanément d'apparence, passant du clochard à un fou de combats, d'apparence.

    C'est sûrement dû à sa grande balafre au ventre. Son torse, bien taillé, à été épargné et reste pour l'instant sans égratignures... Mais son ventre... Il semblerait que ce ne soit que les deux premières couches de peau qui est été atteintes par une brûlure, ou de quoi de semblable, car les muscles restent apparents uniformément. Donc, à la diagonale, une peau cousu d'une couleur beaucoup plus foncé, tombant sur le bleu marin, grand contraste avec sa peau toute pure. Et avec les ravages du temps, la couleur ressort d'avantage. Mais cette partie du corps ne semble pas la seule atteinte par le temps : le visage. Sous une importante couche capillaire blonde, on retrouve deux yeux grisâtres et perdus tenant au dessus de cernes bien creusées. Puis ses lèvres, peintes, bleues, et son nez fin, son cou tatoué d'ossements... Il n'a pas l'apparence, on le sait, d'un net Médecin.

    Question d'endurance, c'est son point fort. Pas qu'il est particulièrement un coeur gros et musclé, mais il garde en haleine facilement une bande de pirate qui lui en veut. Même si il tente souvent de cacher cette force, il ne peut pas vraiment la garder secrète, étant donné que dès qu'il donne un coup de pied, on ressent l'entraînement. Également, sa vitesse est plutôt conséquente, et il joue facilement sur cette capacité. Pour finir, un organisme immunisé, par on ne sait quel miracle, de toutes maladies, passant de la plus faible grippe à une peste furieuse. Et c'est ainsi depuis qu'il est enfant. En plus, il se garde sous morphine constante, l'empêchant de ressentir la douleur.

    Dernier point comique, son estomac semble pouvoir avaler tout ce qui est comestible, et n'ayant que rarement des coliques ou des indigestions.

  • » Psychologique «

    Si vous abordés David, somme toute, vous n'aurez droit qu'à un long silence en guise de réponse ou bien un soupir malaisé. Et dans ses yeux régnera l'envi d'entamer une discussion avec vous, mais sans que sa bouche ne puisse suivre ses paroles qu'il voudrait laisser filer. Ce n'est ni contre vous, ni contre lui, car il a toujours grandit ainsi, dans la solitude, ne parlant souvent qu'à une seule personne : sa propre image réfléchie. Il peut se joindre à un groupe, si on lui demande, il n'est point difficile à influencer, mais à la fin, le seul résultat aboutira à une porte qui se claque et ce cher Monsieur X. Crow qui se cache pour étudier, apprendre et mettre au point de nouveaux remèdes. Car oui, David ce donne corps et âme pour les autres, mais en secret. Il aime aidé, il aime partagé, mais jamais il ne viendra vous tendre une pomme si vous avez faim, ou bien soigner vôtre plaie au grand jour, sur le pont, devant tous. Son cabinet reste donc, quant il en a un, un endroit auréolé de mystère, car nul ne peut y pénétrer.

    Mais malgré ce petit défaut d'estime, on peut l'entendre siffloter, chantonner et on devine vite qu'il garde toujours une vision assez positive des événements - même si ses sifflotements sont souvent inspiré d'air macabres... Son optimiste est son premier point fort, car jamais il n'abandonne pour un imprévu, sachant que la vie en est remplie. Et même si tous lui disent que c'est une situation désespérée, exemple un patient atteint d'une étrange maladie et qui ne pourra s'en tirer car en plus il est hémophile et que ses deux jambes sont tranchées, et bien, nôtre Corneille y verra une occasion d'or pour étudier cette nouvelle maladie et préserver d'une façon encore plus imaginative les organes intacts. Au diable le patient !

    Et oui, des années à soigner, à voir le sang, à côtoyer la mort l'on rendu presque invulnérable aux cris, aux pleurs, aux scènes écoeurantes que provoque parfois certain canon sur des corps. Elles lui ont même développé un côté très sale, sombre, sadique de sa personnalité. Le poussant à cultiver encore plus le mystère autour de lui, protégeant d'avantage ses idées pleines de bon sens et ne faisant ressortir que celles qui ont germées dans l'âme vile du Médecin. David n'a pas peur de torturer les adversaires, et même, de se dévoiler et de dialoguer avec, tout le contraire lorsqu'il essaye de sympathiser avec des innocents ou bien des amis. Pourquoi ? Car il a un but précis qui lui trotte dans la tête depuis qu'il est petit et qu'il a vécu des histoires peu nettes. Atteindre le seuil de l'immortalité, ou bien réussir à créer un corps artificiel qui pourrait vivre très longtemps, un peu comme un arbre. En fait, ce qu'il désire le plus au monde, c'est de recréer un pouvoir à l'instar des fruits venus tout droit des enfers de la mer. Et des ennemis lui sont utiles, car ses recherches se basent justement sur la longévité des organes humains, les maladies, les infections, bref, tout ce qui est biologique. Mais pour cela, il a besoin de matériels et d'argent pour les payer. C'est pourquoi qu'il aime tant la Marine, car elle paye bien !

    Et quant il se dévoile ainsi, ou peut remarquer qu'il gardera toujours sa personne en estime, sur un piédestal, à la limite du ridicule, parlant presque à la troisième personne quand il veut se décrire. Mais tout de même, il profite d'une très grande intelligence, lui donnant un air froid et supérieure, mais qui le prévient du chaos que peut apporter l'insouciance. Il analyse, interprète, examine, manigance : voilà les attributs du diable...

    Un petit détail, il adore les chiens ! Qu'ils soient d'une taille précise lui importe peu, même si il préfère les tous petits. C'est pour cela qu'il se promène avec son canidé osseux, lui parlant parfois, lui demandant de l'aider. Fou quoi. Mais ne dit-on pas que les plus fous sont ceux qui ont atteint la plus grande intelligence ? Mais comme le prouve la science, le cerveau à besoin de plus de glucides pour fonctionner d'avantage, et la gourmandise pour les goûts sucrés de David est donc tout à son avantage.



» I N F O R M A T I O N S - R E L A T I V E S



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Dernière édition par David X. Crow le Ven 4 Juin - 15:34, édité 8 fois
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Re: Monsieur X. Crow [En cours]

Message par David X. Crow le Dim 23 Mai - 2:18

    » B I O G R A P H I E
    Sous forme de test rp - me donne du courage et on voit encore mieux mon potentiel, je trouve !

  • Le soleil rongeait les murs, se répandant entre chaque interstice, se fusionnant à la lumière des lampes pendantes aux portes des auberges. La lumière naissante gobait l'ombre, la rangeait dans sa cage jusqu'à la nuit prochaine. Planant tel le voile mystérieux qui tombe et couvre la ville, les rayons se manifestaient du mieux qu'ils pouvaient, essayant d'entrer on ne sait où, voulant bien affirmer que c'étaient eux les maîtres de la journée. Et personne n'osait les contredire. Se ricochant ses les murs, la partie était entamée : la chasse aux derniers ténèbres pouvait commencée. Tout était utile, aussi bien la mer réfléchissante que des carreaux polis. Se heurtant parfois contre les premiers levers, ou bien les tardifs qui rentraient chez eux pour cuver leur vin et se coucher, les Bras du soleil réchauffait peu à peu la terre dallée, la ville en éveil, les marchands préparant leur étal.
    Un groupe de Bras Divin s'étendirent dans une ruelle sombre, ne semblant pas accueillir la lumière de toute gaieté. Un chat noir sui, un tenancier bedonnant, voilà les fripouilles que cette ruelle tentait de cacher aux yeux de la justice dorée. Mais elle n'y arrivait pourtant pas, car dès lors que le rayons - tout content de leur trouvaille - se faufilèrent entre appartements crasseux et auberges tassées, lugubres, malpropres, une maisonnette ouvrit ses volets par elle-même. Et ô la jolie frimousse qui en sortie. Vêtue légèrement, le sourire aux lèvres, des yeux pétillants de bonheur, on devinait qu'elle chavirait par dizaine les coeurs des marins de cette ville. Elle sortait pour admirer ce qu'elle aimait, et surtout, pour savoir d'où provenait le cliquettement de petits cailloux à sa fenêtre. Baissant avec grâce son minois d'amour, elle scruta bien la ruelle... Rien. Surprise, elle referma ses volets, les barra, puis entreprit de sortir, descendant les marches qui la menait à son appartement, barrant à clef sa porte et faisant cloquer ses talons de bois sur le parvis de sa maisonnette. De jolies bouclettes tombaient et encadraient son visage, tandis qu'une généreuse poitrine l'indiquait comme femme. Sûrement la plus belle de son quartier.
    Puis elle sursauta, entendant une voix frémir derrière elle. Vu de sa fenêtre, accoudée à un rebord de pierre imposant, elle n'avait put voir le banc qui s'y trouvait pourtant juste sous son nez. Je me tenais pourtant là, avec mon chapeau blanc sur la tête, mon foulard pendant entre les jambes. La valise à mes pieds, mon chien, Skull, sous le banc, ronflant de bonheur. Mais mains tremblaient, sans que je ne puisse les contrôler. Je me trouvais enfin devant elle, la plus belle de la ruelle, que j'avais pus contempler via la chambre que j'avais loué à l'auberge d'en face. Tous les manants l'aimaient car on la décrivait comme bonté même. Moi, je la respectait... Et voulais lui entamer une de ces conversations qui fait rire les demoiselles. Hélas, je n'étais pas un bon gentleman et je me trouvais maintenant dans une drôle de situation. Le regard fuyant, la main tremblante, j'avais peine à penser... Et encore moins à articuler. C'était par son incompréhensible, volant de travers à ses oreilles que j'éveillais en moi un malaise bien prononcé. Je ne savais pas pourquoi je m'étais levé de si bonne heure, car lancer des cailloux n'était pas coutume chez moi. Les quelques mois passés à naviguer seul avec Skull devait m'avoir rendu nerveux, envieux de me trouver en bonne compagnie... qui n'était pourtant pas coutume chez moi non plus. Voyant bien que j'avait du mal, elle s'approcha, sans pour autant pouvoir cacher son sourire malicieux. À la coquine ! Elle se riait de moi ! Je détestai cela, mais je vivais ainsi sans jamais pouvoir me lever et argumenter mon estime. Un lâche bon qu'à décortiquer un cadavre, voilà ce que j'étais.
    Elle finit par me rejoindre, me touchant presque d'une main, frôlant son épaule à la mienne... Il ne me fut pas bien long pour comprendre que cette demoiselle devait s'adonner à un métier fort contraster. Voilà pourquoi les badauds d'en face l'aimaient tant. Ma flamme de lui communiquer n'en était que plus ravivée. Toucher ce domaine ne serait-ce que du coin de l'oeil n'aurait pus me venir à l'esprit. Mais ce matin me semblait différent, puissant, courageux. Je me sentais comme un petit garçon qui commettait une interdiction ; un aventurier sur Grand Line : nouveau venu et prêt à tout.

  • Des femmes, je n'en avais pas beaucoup connu. Outre que ma mère, et quelques secrétaires attitrées à des patrons de compagnies, je ne devais n'en avoir côtoyer que deux. Ou une. Ou pas. C'était difficile à se rappeler, car sans sexiste prononcé, je n'aimais pas me souvenir des conquêtes mal tournées qui m'avaient une fois, deux fois effleurées l'esprit. Disons que j'avais mieux à faire que de servir la dame. D'une main, je baissai mon chapeau sur mes yeux, pour à la fois masquer mes couleurs naissantes et fuir du regard l'Hirondelle.
    Mon coeur battait à plein régime, je ne m'étais pas sentit ainsi depuis... depuis que ma mère était à mes côtés. Je me rappelai bien facilement qu'elle me bordait le soir, prenant la coupe de thé qu'elle m'avait apportée plus tôt avec elle, soufflant la bougie et laissant l'air frais pénétrer la pièce. Toute ces nuits ou, sans qu'elle ne le sache, je me levai, marchai de la pointe des pieds puis me dirigeai vers la fenêtre, passant par dessus épaule les couvertes nouées ensembles pour me faire descendre. La peur, si elle aurait finit par le savoir, que je lui aurais provoqué n'aurait pas été consigné par le médecin. Car elle était malade, la bonne mère, toussotant à longueur de journée, pleurant souvent, s'épuisant à rien. Elle ne parlait jamais d'elle-même, me cachant la vérité, mais je devinai par-devers elle, sachant que son mal était proscrit comme incurable. Pourtant très furieux, contagieux à point tel que même le médecin ne parvenait pas à indiquer les médicaments dans un champ d'action convenable, je ne ressentais pas le mal grandir en mon être. C'était impensable, mais j'arrivais tout de même à repousser étrangement cette maladie. Je me rappel même que par découragement, ce bon Docteur finit par m'inciter à la médecine, pour se servir de moi comme intermédiaire entre lui et ma mère. Et je m'y prêtai avec entrain. La joie qui devait se lire sur mon visage redonnait des couleurs à ma mère, et mon père, parti en mer, semblait plus enclin à répondre à mes lettres.
    Mon père était marin, servant le gouvernement. Il avait son équipage, il avait son bateau, il avait sa loi. C'était lui qui régnait constamment, il n'acceptait pas qu'on lui donne des ordres. Aimant ma mère comme il ne se pouvait, il parcourrait donc la mer à la recherche de médicaments inconnus qui la sauverait. Il l'espérait. Mais trop loin de la réalité, et ne connaissant plus le corps de sa femme comme moi je le connaissais, il ne put prévoir sa mort prochaine. Quant à moi, je m'y étais préparé, et plus rien ne pouvait venir changer mon point de vue radicale. Même mon maître Docteur ne parvenait plus à me donner du courage. Et c'était avec peine que j'envoyai des lettres indiquant à mon père ce qui se passait. Assis dans mon bureau, je me retrouvai dans mes pensés, couchant ma peine sur papier, la marquant à l'aide d'une plume. S'était dur mais nécessaire. C'était sûrement ce qui me renforçai pour la suite. C'était un mal pour un bien, comme on dit. Puis la mort vint frapper trop tôt, selon le pronostique de l'ami de famille, celui qui guérissait depuis bel lurette. Mais moi j'avais anticiper la chose, j'avais commencé à comprendre l'évolution des ravages, j'évaluai rapidement, émettant des hypothèses puis les soustrayant au fur qu'elles ne concordaient plus. Une autre chose qui m'aida : le Docteur se faisait vieux et s'obstinait à voir cette maladie comme hologramme à une autre. Tandis que moi, nouveau, elle était ma première, et je mettais toute mon attention sur, comparé au vieil homme qui accordait également du temps à plusieurs patients. Mais ce-dernier ne le vit pas ainsi, ne prévoyant pas que je le surpasse en si peu de temps. Il ne le prit pas, me rejetant du tact au tact. Je me retrouvai donc seul, sans famille, sans ami, à errer dans ma maison tel un fantôme, sans savoir quoi faire de mes journées, sans savoir comment manger. Cette période de ma vie fut sûrement la plus dure, la plus désagréable. Je faisais de mon possible pour subsister et continuer à apprendre ma passion. J'apprenais au rythme de la vie, sur un chantier de Water Seven le matin, sur un autre le soir. L'île étant réputée comme la plus compétente en chantier naval, dû à toutes ces compagnies et avaient vues jour ou bien venues s'installer dans la citée. En plus, des génies du métier s'installaient, enrôlant plusieurs novices sous leur aile, les formant comme eux avaient appris. Mais niveau compétition, c'était constamment la guerre. Des marteaux volaient, des artisans saignaient, on n'arrêtait pas de se voler la vedette, en détruisant l'estime et le travail d'autrui. Le monde pirate était à son apogée, Gold D. Roger régnait sur les mers comme le tavernier sur ses tonneaux. Il voguait, il pillait, remplissant une cache, sûrement, de toute l'or qu'il ramassait. Un homme d'un sublime, à Water Seven, on tremblait, espérant qu'il ne vienne pas nous pourfendre de son glaive pour nôtre bonne économie.
    Mais moi, je le contemplais, admirant son courage de pourfendre les vagues, souvent la violence de la mer, sachant qu'il devait souvent tomber sur des trésors pour lui sans valeur... Comme des plantes toxiques, des plantes étranges, et lorsqu'on broyait ses feuilles, un jus nocifs à la couleur peu rassurante, à l'odeur écoeurante, faisant perdre la tête avant même qu'on n'est pus ingurgiter le liquide.
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